- S’enquérir des tendances du marché avant d’investir
- Taux de crédit en 2011
- Prix immobilier en 2011
- Les nouvelles mesures
Cet article tente de répondre aux questions qui se posent quant aux évolutions possibles du marché immobilier pour l’année 2011. Chaque année, cette question revient et sa réponse tente d’anticiper les évolutions des prix et du volume des ventes pour l’année prochaine. La complexité du marché immobilier rend impossible de deviner à coup sûr quels seront les changements dans le logement pour 2011, mais de nombreux experts en économie, en statistique, et des professionnels de l’immobilier se sont penchés sur le problème et ont livré leurs analyses. Petit tour de table de ce qui se dit sur internet. Faut-il acheter en 2011 ? Les taux de crédit vont-ils monter ou baisser en 2011 ? Si vous projetez d’investir dans l’immobilier pour cette année en cours, il importe de bien s’informer sur les tendances immobilières pour l’année 2011. Vous serez ainsi en mesure de gérer convenablement votre programme d’investissement.
S’enquérir des tendances du marché avant d’investir
Avant de prendre une décision pour l’achat d’un bien immeuble ou de s’engager dans un projet de nouvelle location de maison ou d’appartement, vous devrez, au préalable, vous enquérir des orientations probables du marché. Plusieurs facteurs devront entrer en ligne de compte, comme les taux d’intérêt des banques, l’évolution des cours de l’immobilier, les appuis financiers, les différentes dispositions de défiscalisation et les modifications mises en place par les pouvoirs publics.
La progression des taux liés aux crédits immobiliers est à suivre de près. Les analystes prévoient, en effet, une remontée du pourcentage d’intérêt qui pourrait être de 3,45 % pour les crédits à taux fixe et de 2,90 % pour les emprunts à taux variable. D’autant plus que la Banque Centrale Européenne pourrait relever le taux directeur, ce qui ne manquerait pas d’avoir une répercussion sur les taux d’intérêt accordés aux emprunteurs.
Taux de crédit en 2011
Selon notre confrère Diagnostic-Expertise, qui s’est intéressé de près aux possibles évolutions des taux de crédit en France, ceux-ci devraient remonter en 2011 jusqu’à 2,90% en mars 2011 pour les crédit à taux variable et 3,45% pour les emprunts à taux fixe. L’article explique aussi que si, comme le prévoient de nombreux économistes, la BCE remonte son taux directeur à l’horizon 2011, la hausse des taux d’intérêt de crédit immobiliers pourrait être bien plus importante. Les réductions d’impôts ne seront plus accordée en Scellier qu’aux Bâtiments à Basse Consommation. Combiné avec la hausse des taux, cette volonté de limiter l’impact environnemental du logement pourrait avoir une incidence sur la répartition des ventes immobilières entre le neuf, adapté aux nouvelles normes de performance énergétique, et l’ancien, qui nécessitera des travaux de mise aux normes et de rénovation, souvent onéreux et à reporter sur le prix de vente.
Le courtier spécialisé MeilleurTaux prévoit lui aussi que la BCE pourrait relever son taux directeur et ainsi faire repartir à la hausse les taux d’intérêts accordés lors de prêts immobiliers.
Prix immobilier en 2011
Selon La Tribune, qui se base sur une étude des notaires de la région parisienne, aidés dans leur analyse par l’INSEE, le prix moyen du mètre carré dans la capitale devrait dépasser les 8000 euros au cours de l’année 2011. Le site conclut : « En un an, les prix dans la capitale auront progressé de 20%. La chambre des notaires de Paris estime que les prix continueront à évoluer à un rythme équivalent au cours des premiers mois de 2011″, ce qui conduira à dépasser la barre des 8000 euros.
Dans l’ancien, la hausse des prix sur 2010 et 2011 devrait gommer les effets des baisses enregistrées en 2008 et 2009, selon Boursorama, qui relaye les propos du Conseil supérieur du notariat, pour qui la hausse se concentre sur l’immobilier ancien dans les grandes villes de Province (Marseille, Bordeaux, Lyon..) avec une évolution à la hausse de 10 à 15%. Pour l’ensemble de la Province, c’est le prix des maisons anciennes qui augmente le plus rapidement (2,9% en appartements et 5,2% pour les maisons individuelles).
Les nouvelles mesures
Les nouvelles mesures qui entreront progressivement en vigueur au cours de 2011 peuvent aussi avoir un impact sur le marché. Ainsi, les annonces immobilières devront désormais inclure un affichage du diagnostic sur la performance énergétique du bien proposé à la vente ou à la location. Cette obligation risquerait de ralentir considérablement les transactions sur les logements anciens qui se révéleront énergivores. Le nouveau régime fiscal, comme la réduction de la défiscalisation Scellier, l’abrogation de la déduction d’impôt Demessine, influencera certainement l’évolution du secteur immobilier.
Vous devrez également tenir compte des différentes modifications apportées sur les aides au financement. Le gouvernement a, en effet, procédé à de nombreux changements sur la plupart des appuis financiers pour un achat immobilier, que ce soit pour l’acquisition d’une résidence principale ou pour l’investissement dans un immeuble proposé à la location. Ainsi, la mise en place du PTZ +, la suppression de l’abattement d’impôts qui ouvrait droit aux emprunteurs à une déduction des intérêts de leur prêt immobilier sur leurs impôts auront certainement un impact sur le marché. À cela s’ajoute l’abrogation du Pass Foncier, du PTZ réservé aux enseignants et l’amenuisement du crédit d’impôt pour une installation photovoltaïque.



C’est une excellente nouvelle. Comment ne pas se rejouir de voir les jeunes progressivement chassés du marché immobilier, au profit des detenteurs des richesses i.e. les anciens. C’est le nouveau systeme bidon mis en place par le liberalisme style XXIeme siecle, pour financer un mecanisme deja condamné, sur lequel institutions financieres et hedge funds continuent de ripailler.Disparite ou pas, cela ne laisse rien presager de bon pour l’avenir ecomnomique d’un occident qui a petit a petit completement perdu le sens des realites et des priorités.
Quand ca va casser, ca va faire tres mal.
Un vrai jeudi noir remettrait peut être les choses à leur place. Pas une pseudo crise financière de 2008 2009 où seules les classes moyennes trinquent encore.
Nous avons aujourd’hui des revenus plus que décents mais ne pouvons acheter un bien correct, auquel on pourrait aspirer compte tenu de notre travail et de notre famille. On n’est pas malheureux, mais on perd du pouvoir d’achat tous les jours. On fait partie de cette fameuse CSP tirée de plus en plus vers le bas, et qui je l’espère un jour va prendre conscience qu’il faut que ça change ! à bon entendeur. (Pour info, on a deux salaires moyens et deux enfants….)
On remarquera qu’en effet, les taux d’intérêt sont bel et bien remontés.