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La location saisonnière


Sommaire de cet article :

La location saisonnière : rentabiliser son bien pendant son absence. Vous avez l’habitude de partir en vacances en été ou en fin d’année ? Vous possédez deux résidences dont l’une est souvent libre ? Pour rentabiliser votre bien durant votre absence, la location saisonnière s’avère être une solution intéressante. Comment s’y prendre ? Quelles sont les conditions requises ? Voici quelques informations pratiques avant de se lancer dans la location saisonnière.

Le concept de la location saisonnière

La location saisonnière diffère de la location classique dans la durée du bail. En effet, la durée de la location est limitée à 3 mois. Cela peut toutefois aller jusqu’à 6 mois dans des cas exceptionnels. Le propriétaire met donc à disposition du locataire son bien temporairement. Les principaux locataires peuvent être des vacanciers de passage dans la région où est implantée la maison ou encore des salariés en mission.

La location saisonnière peut concerner de simples locaux d’habitation. Les résidences labellisées « Gîtes de France » font aussi l’objet de location saisonnière. À cela s’ajoutent les logements spécialement dédiés aux vacanciers et touristes, tels que les appartements et maisons meublés. Néanmoins, ces locations de vacances doivent satisfaire un certain nombre de critères fixés par le décret du 6 mars 1987.

Si vous êtes propriétaire et que vous désirez louer votre bien durant les vacances d’été ou d’hiver, vous avez le droit de référencer votre maison en tant que meublé de tourisme ou de demander son classement auprès d’un organisme agréé. L’avantage ? Votre maison bénéficiera d’une bonne visibilité et d’une meilleure réputation auprès des locataires potentiels.

Les conditions relatives à la location saisonnière

Comme pour la location classique, le bailleur doit remplir certaines conditions afin de pouvoir mettre en location saisonnière son bien. Primo, une assurance habitation est nécessaire. De même, un dossier de diagnostic technique comprenant tous les diagnostics immobiliers obligatoires est requis. Celui-ci doit être joint au contrat de location.

Avant de procéder à la mise en location proprement dite, le propriétaire devra demander une autorisation à la préfecture du département où est implanté le bien. Vous pouvez commencer par consulter le maire de la ville afin de vous informer sur les démarches à entreprendre, puisque les règles peuvent différer d’une commune à l’autre.

En tant que bailleur, vous devez aussi être capable de prouver que le logement est bien inscrit à votre nom ou que vous avez le droit de le sous-louer si vous n’en êtes pas le propriétaire. Les revenus perçus, c’est-à-dire les loyers, devront être déclarés comme bénéfices commerciaux.


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La location saisonnière : rentabiliser son bien pendant son absence. Vous avez l’habitude de partir en vacances en été ou en fin d’année ? Vous possédez deux résidences dont l’une est souvent libre ? Pour rentabiliser votre bien durant votre absence, la location saisonnière s’avère être une solution intéressante. Comment s’y prendre ? Quelles sont les conditions requises ? Voici quelques informations pratiques avant de se lancer dans la location saisonnière.

Le concept de la location saisonnière

La location saisonnière diffère de la location classique dans la durée du bail. En effet, la durée de la location est limitée à 3 mois. Cela peut toutefois aller jusqu’à 6 mois dans des cas exceptionnels. Le propriétaire met donc à disposition du locataire son bien temporairement. Les principaux locataires peuvent être des vacanciers de passage dans la région où est implantée la maison ou encore des salariés en mission.

La location saisonnière peut concerner de simples locaux d’habitation. Les résidences labellisées « Gîtes de France » font aussi l’objet de location saisonnière. À cela s’ajoutent les logements spécialement dédiés aux vacanciers et touristes, tels que les appartements et maisons meublés. Néanmoins, ces locations de vacances doivent satisfaire un certain nombre de critères fixés par le décret du 6 mars 1987.

Si vous êtes propriétaire et que vous désirez louer votre bien durant les vacances d’été ou d’hiver, vous avez le droit de référencer votre maison en tant que meublé de tourisme ou de demander son classement auprès d’un organisme agréé. L’avantage ? Votre maison bénéficiera d’une bonne visibilité et d’une meilleure réputation auprès des locataires potentiels.

Les conditions relatives à la location saisonnière

Comme pour la location classique, le bailleur doit remplir certaines conditions afin de pouvoir mettre en location saisonnière son bien. Primo, une assurance habitation est nécessaire. De même, un dossier de diagnostic technique comprenant tous les diagnostics immobiliers obligatoires est requis. Celui-ci doit être joint au contrat de location.

Avant de procéder à la mise en location proprement dite, le propriétaire devra demander une autorisation à la préfecture du département où est implanté le bien. Vous pouvez commencer par consulter le maire de la ville afin de vous informer sur les démarches à entreprendre, puisque les règles peuvent différer d’une commune à l’autre.

En tant que bailleur, vous devez aussi être capable de prouver que le logement est bien inscrit à votre nom ou que vous avez le droit de le sous-louer si vous n’en êtes pas le propriétaire. Les revenus perçus, c’est-à-dire les loyers, devront être déclarés comme bénéfices commerciaux.

A lire aussi :

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  2. Location solidaire
  3. Entrer en location dans un appartement
  4. Les diagnostics immobiliers obligatoires en location
  5. Location et répartition des travaux locatifs
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