- Immobilier francilien : une reprise d’une rapidité inattendue
- Pour investir maintenant, privilégiez les maisons
Prix de l’immobilier francilien : retour au niveau de 2008 – Au cours du semestre 2010, le prix de l’immobilier ancien à Paris et dans la région Île-de-France a connu une hausse impressionnante si l’on réfère à la sévérité de la crise qui a frappé le secteur immobilier français. La faible superficie de surface constructible associée à la hausse des demandes a contribué à cette hausse.
Immobilier francilien : une reprise d’une rapidité inattendue
Alors qu’en septembre 2008, le prix des logements anciens atteignait des records avec une moyenne de 6620 euros par m² pour la commune de Paris, l’évolution actuelle des prix laisse présager une hausse atteindront ce chiffre, moins de deux ans après la sévère crise financière qui a frappé le secteur. Entre mai 2009 et mai 2010, le prix des appartements a enregistré une hausse de 5,1%. C’est le président de la Chambre des notaires d’Île-de-France qui annonce ce chiffre inattendu il y a encore quelques mois.
La conjoncture actuelle, avec des taux d’intérêt historiquement bas ainsi qu’une demande croissante ont participé à cette hausse. En Île-de-France, la vente des appartements anciens a augmenté de 60% pour afficher un total d’environ 36.000 transactions sur un trimestre au cours de cette année 2010. Une véritable situation de pénurie s’instaure alors, d’autant plus que la solvabilité des emprunteurs est entretenue par les faibles taux d’intérêt.
Pour investir maintenant, privilégiez les maisons
Si vous désirez acquérir un bien immobilier en Île-de-France, il est préférable d’opter pour l’achat d’une maison. En effet, la hausse enregistrée est, bien qu’elle soit importante, moins importante que l’augmentation enregistrée par le prix des appartements. En effet, les maisons n’ont connu qu’une évolution des prix de 3,4% entre mai 2009 et mai 2010 contre 6% pour les appartements. Le prix des appartements a augmenté de 7,2% à Paris (intra-muros) et de 3,1% dans la grande couronne.
La hausse des prix de l’immobilier en Île-de-France s’accompagne d’un contexte pessimiste en ce qui concerne l’opinion des ménages sur l’économie. Les ménages à faible revenu ont peu de chance de devenir propriétaires en Île-de-France, et a fortiori à Paris. Aujourd’hui, moins d’un tiers de la population francilienne est capable d’acheter un logement à Paris, c’est ce qu’indique une étude publiée par des experts de l’Université Paris-Dauphine. Les ménages à revenu modestes optent alors pour des régions périphériques, dont notamment la Seine-Saint-Denis.


