[caption id="attachment_113" align="alignleft" width="134" caption="Diagnostic anti-termites"]Diagnostic anti-termites[/caption]Les termites sont des insectes sociaux, comme les fourmis ou les abeilles, qui se nourissent notamment de bois et de cellulose. Ils sont donc néfastes pour les logements anciens mais aussi neufs, et leur présence doit même être diagnostiquée sur des terrains non construits avant l’obtention d’un permis de construire.
La présence de termites dans un bien immobilier (que ce soit maison, cave, appartement, ou immeuble) doit être signalée à la mairie, afin que celle-ci puisse établir une carte des zones à risques (ceci est une obligation légale).

Pour toutes les habitations situées dans une zone dite “à risques”, le vendeur du bien doit fournir à l’acheteur un diagnostic de présence de termites, qui est en réalité un diagnostic d’état parasitaire : le but de celui-ci est de déterminer la présence ou pas d’ “agents de dégradation biologique du bois” et, si celle-ci est confirmée, leur type. C’est pour cela que le diagnostic que l’on appelle couramment “diagnostic termites” est en fait appelé “diagnostic d’état parasitaire”: outre les termites, le diagnostic repère aussi les insectes à larves xylophages (comme les capricornes ou les vrilettes) et les champignons lignivores (notamment mérule) qui auraient pu élire domicile dans le bois d’oeuvre du bien immobilier.

Le diagnostic d’état parasitaire est une vérification visuelle des parties en bois apparentes. Il n’est pas question ici d’abattre une cloison ou de trouer un faux-plafond. Cette vérification peut être accompagnée d’un poinçonnage et donne lieu à l’établissement d’un rapport.

Ce rapport d’état parasitaire doit être annexé à l’acte de vente. Le diagnostic termites doit avoir été réalisé au maximum 6 mois avant la vente.
Article original publié sur Ventes Immobilieres : Diagnostic termites (état parasitaire)