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Acheter un logement en bord de mer


Depuis que le marché immobilier a entamé sa baisse (la question n’est pas ici de savoir si on est présence d’une vraie bulle immobilière ou pas), de nouvelles opportunités apparaissent pour les investisseurs, qu’ils cherchent la plus-value immobilière ou les revenus locatifs. C’est notamment dans les sites connaissant une forte demande, comme les maisons en bord de mer, que les affaires vont pouvoir se faire.


Même si les prix n’ont pas bénéficié de la même baisse que pour les logements plus classiques, l’immobilier de loisir permet des investissements intéressants puisqu’on est quasiment sûr, à long terme, de faire une plus-value en achetant une maison avec vue sur mer en Bretagne ou un appartement avec terrasse près d’une plage de sable à côté de Perpignan. Les centres-villes historiques comme le Vieux Nice sont aussi toujours très courrus et l’engouement qu’ils suscitent n’est pas prêt de tomber. Ces « demeures de charme » sont certes parfois très chères mais il suffit de revoir un tout petit peu ses exigences à la baisse, par exemple en abandonnant la vue sur mer pour acheter une ou deux rues plus loin, pour découvrir tout un marché de logements disponibles et avec peu d’acquéreurs. La « concurrence » y est assez faible et avec l’aide d’un bon agent immobilier, il est aisé de dénicher des perles.
Au niveau rentabilité économique, il est parfois intéressant de regarder du côté de la location saisonnière, qui peut suffire à garantir des revenus importants en laissant le bien disponible la majeure partie de l’année. Cela peut être un excellent compromis pour financer une résidence secondaire !

Ensuite, il faut encore choisir le lieu. A Biarritz, par exemple, les prix moyens ont baissé de 7% sur un an et les transactions sont en recul de 20% environ. Les biens qui se vendent peuvent encore être très chers, notamment s’ils sont atypiques, au dernier étage d’un immeuble de standing et offrant donc une belle vue, ou très proche des plages… A La Baule aussi, le marché semble s’être stabilisé à des prix que les acheteurs estiment trop élevés. On assiste à un effondrement du nombre de transactions (près de 60% en moins), sauf pour quelques villas de standing. Le neuf a aussi le vent en poupe (notamment grâce aux dispositifs de défiscalisation) et ce sont pour la plupart des biens dont le prix oscille autour de 300.000 € qui sont vendus.
A Deauville, il est difficile de parler de crise de l’immobilier: les ventes sont en chute libre depuis septembre 2008. Mais le nombre de transactions y était déjà très réduit, ne permettant pas d’analyses fiables : Deauville à toujours été le théatre d’une demande très forte et d’une demande extrêmement faible. Personne n’y vend de bien, sauf en cas de succession, de clôture de prêt-relais ou de divorce. Deauville reste au prix du haut-de-gamme, notamment grâce à sa situation de ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) qui permet une pérennité sans faille d’un investissement immoiblier.

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